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ECD-comparaison2

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1 ECD-comparaison2 le Lun 14 Sep - 9:54

Master Étude comparative du développement
Séminaire Théories et pratiques de la comparaison

Mardi 13H-15H
Salle M. et D. Lombard
96 Bd Raspail

Mardi 10 novembre 2009

Séance 2 : Outils de la comparaison (2)



Références bibliographiques



Detienne, Marcel, 2000, Comparer l'incomparable, Paris, Le Seuil.

Dogan, Mattei and Ali Kazancigil (dir.), 1994, Comparing Nations, Concepts, Strategies, Substance, éditions Blackwell, Oxford.

Dogan, Mattei et Dominique Pelassy, 1980, La comparaison internationale en sociologie politique, Paris, Librairies techniques.

Dogan, Mattei et Dominique Pelassy, 1982, Sociologie politique comparative, Paris, Economica.

Dorier Apprill E. (dir.), 2001, Vocabulaire de la ville, notions et références, éditions du temps, Paris.

Gervais-Lambony, Philippe, 1994, De Lomé à Harare : le fait citadin en Afrique. Paris, Khartala.

Gervais-Lambony, Philippe, 2000, "De la ville inutile… à la comparaison nécessaire. Pour une géographie humaine", in Un géographe dans son siècle, actualité de Pierre Gourou. Paris, Khartala-Géotropiques.

Gervais-Lambony, Philippe, 2003, Territoires citadins. Quatre villes africaines. Paris, Belin.

Ghorra-Gobin, Cynthia, "La démarche comparative en sciences sociales, esquisse pour un débat sur la méthode et les objectifs à partir de trois projets MOST menés au sein d'un réseau international de chercheurs", http//www.unesco.org/most/ghorra.htm

Gonidec, P. F. et Tran Van Minh, 1980, Politique comparée du tiers-monde, Paris, Montchrétien.

Grawitz, Madeleine, 2000, Méthodes des sciences sociales, Paris, Dalloz.

Grosser, Alfred, 1972, L'explication politique. Une introduction à l'analyse comparative, Paris, A. Colin.

Jucquois Guy, 1989, Le Comparatisme: généalogie d'une méthode, Louvain, Peeters.

Jucquois, Guy, Le comparatisme, Tome 2 : Émergence d’une méthode, Louvain-La-Neuve, Edition Peeters, 1993.

Jucquois, Guy et Christophe Vielle (Eds.), 2000, Le comparatisme dans les sciences de l’homme, approches pluridisciplinaires, De Boeck Université.


Lacoste, Y., Les pays sous-développés, Paris, PUF, "Que-sais-je?",1962.

Lallement Michel et Jan Spurk (dir.) , 2003, Stratégies de la comparaison internationale, Paris, éditions CNRS.

Legrand, Pierre, « Comparer », Revue internationale de droit comparé, 1996 Volume 48 Numéro 2, pp. 279-318.

Marino, Adiran, 1982, Etiemble ou le comparatisme militant, Paris, NRF.

Pacquot, Thierry, 2000, "Cultures urbaines et impératif comparatiste", in Pacquot T, M. Lussault et S. Body-Gendrot (dir.) La ville et l'urbain. L'état des savoirs, Paris, La Découverte.

Przeworski, Adam, 1987, « Methods of Cross-National Research, 1970-1983: An Overview », In M. Dierkes, H.N. Weiler & A.B. Antal (eds.), Comparative Policy Research. Aldershot: Gower Publishing Company, pp. 31-49.

Quivy, Raymond et Luc Van Campenhoudt, Manuel de recherche en sciences sociales, Paris, Dunod, 2006, 256 p.

Ragin, Charles C. The comparative method, moving beyond qualitative and quantitative strategies, University of California Press, 1987.

Robinson, Jennifer, 2006, Ordinary cities. Between modernity and development, Routledge.

Seers, Dudley, 1963, The limitations of the special case, Bulletin of the Oxford Institute of Economics and Statistics.

Seiler, Daniel-Louis, La politique comparée, Paris, A. Colin, 1982.

Vigour, Cécile, 2005, La comparaison dans les sciences sociales, pratiques et méthodes, Paris, La découverte.




Citations


Karl Canvat : « Face à un phénomène observable, l'homme tend, en effet, naturellement à le rattacher à une série, à un ensemble. Cette activité cognitive, à la fois associative et discriminante, se fonde sur les opérateurs de l'identité et de la différence: elle cherche une récurrence dont le principe, une fois établi, donne lieu à des codifications qui peuvent être institutionnalisées […] C'est l'établissement de ces contrastes qui fonde notre capacité à observer, comparer, analyser et dégager des traits distinctifs pertinents pour organiser l'espace des discriminations. Le processus de catégorisation fait si intimement partie des stratégies de conceptualisation que l'on peut dire qu'il est au fondement même de l'activité cognitive. »
http://www.fltr.ucl.ac.be/autres_entites/ilit/textecanvat.htm



Selon Cécile Vigour, la méthode comparative présente trois caractéristiques : « d’une part, elle ne dispose pas de procédure technique particulière, elle est utilisée par toutes les sciences sociales. D’autre part, la méthode comparative est également employée à tous les stades de la recherche. Enfin, elle trouve sa place à tous les niveaux de la recherche, la description, la classification et l’explication. La similitude des principales caractéristiques de la méthode comparative dans les sciences sociales constitue un argument supplémentaire en faveur d’une approche pluridisciplinaire » (Vigour, 2005:16).


« cette notion, relativement récente, de sous-développement, n’est cependant pas parfaitement définie. Elle implique au départ une évaluation, une comparaison, mais les critères de base restent le plus souvent fort imprécis »(Lacoste, 1962 : 5).

« comment se lasser de cette vie qui est recherche continue, curiosité sans cesse en éveil, et promesse de réflexion approfondie pour compléter, vérifier, démentir les premières impressions, qui risquent fort de ne pas être valable ; la comparaison, arme du géographe, est ici le meilleur garde-fou » (Pierre Gourou, Terres de Bonne espérance, p. 179)

« La comparaison, plus qu’une méthode, constitue une mise en relation spécifique des faits sociaux qui n’est pas réductible à une méthodologie (qualitative, quantitative ou mixte) ou aux analyses de choix théoriques […] La comparaison doit ainsi être conçue comme une démarche, un état d’esprit destiné à déplacer le regard du chercheur » (Vigour, 2005:18).

« l’étonnement habituellement provoqué par le thème d’étude ne porte pas tant sur la problématique que sur l’idée d’une comparaison entre deux villes aussi éloignées l’une de l’autre que Lomé et Harare. Plus précisément c’est le choix de Harare qui étonne : « pourquoi Harare ? » m’a-t-on souvent demandé. Ce à quoi je suis bien forcé de répondre : « par hasard ». Cette réponse m’a longtemps gêné… par ailleurs, ce grand écart étrange que je réalisais entre l’Afrique de l’ouest francophone et l’Afrique australe anglophone a souvent occulté mon sujet qui devenait la comparaison, alors que celle-ci n’était, pour moi, au départ, qu’un outil pour mieux comprendre les villes et les représentations citadines de l’espace … Si le sujet a suscité l’étonnement, c’est aussi parce qu’il est, lui-même, le résultat d’étonnements personnels » (Gervais-Lambony, 1994: 11-12).

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